Découvrez le nouveau Musée de l'Homme

Place du Trocadéro, un musée tout neuf vous attend ! Après des travaux de rénovation qui auront duré près de six ans, le Musée de l'Homme revient entièrement repensé à partir du 17 octobre 2015. Construit comme un voyage dans l'Histoire de l'espèce humaine, avec ses spécificités, ses problématiques et ses enjeux, le musée propose une visite en forme de questionnement sur l'humain et sa place dans le temps et l'espace. Un pari ambitieux donc, axé autour de trois questions fondamentales : Qui sommes nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?

Place du Trocadéro, un musée tout neuf vous attend ! Après des travaux de rénovation qui auront duré près de six ans, le Musée de l'Homme revient entièrement repensé à partir du 17 octobre 2015. Construit comme un voyage dans l'Histoire de l'espèce humaine, avec ses spécificités, ses problématiques et ses enjeux, le musée propose une visite en forme de questionnement sur l'humain et sa place dans le temps et l'espace. Un pari ambitieux donc, axé autour de trois questions fondamentales : Qui sommes nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?

 

Un lieu changé

 

En 1882, le musée voit le jour sous le nom de Musée d'Ethnographie du Trocadéro. Il reposait alors sur les conceptions ethnocentriques et évolutionnistes de son époque marquée par le colonialisme. L'aspect anthropologique de ses collections explique qu'au moment où sa muséographie est revisitée un demi siècle plus tard, le Musée d'Ethnographie du Trocadéro commence à fonctionner en collaboration avec le Museum d'Histoire Naturelle de Paris (binôme qui tient encore à ce jour).

 

Ce n'est qu'en 1938 que le musée est rebaptisé Musée de l'Homme. Sous l'influence de son créateur Paul Rivet, ce changement de titre se présente comme un moyen d'inscrire le musée dans une lutte contre l'idéologie raciste grandissant à cette époque. Le musée devient alors un lieu pluridisciplinaire ayant pour vocation l'éducation populaire plus que l'exposition de curiosités et de trophées coloniaux. On y présente des collections qui veulent recréer une synthèse de l'Histoire de l'espèce humaine, en tenant compte de ses aspects biologiques comme culturels.

 

Dans les années 1990, lorsqu'est créé le Musée du Quai Branly, le Musée de l'Homme perd une partie de ses collections et doit à la fois redéfinir son individualité et revisiter son discours didactique. Commandité en 2008, son ambitieux projet de rénovation va donc aboutir au nouveau Musée de l'Homme qui vient d'ouvrir ses portes. Changé sur le fond et sur la forme, le musée réussit sa transition et présente désormais ses collections dans l'optique d'amener une meilleure compréhension de l'évolution de l'Homme et des sociétés, en faisant dialoguer les approches biologiques, sociales et culturelles.

 

Un lieu moderne, un lieu multiple

 

Le Musée de l'Homme a une double vocation : d'une part, celle de restituer et de présenter au public l'étendue de nos connaissances sur notre propre espèce, sur son présent, son passé et son avenir ; et d'autre part, celle d'être un lieu de débat sur les questions relatives à l'être humain et aux sociétés. Ainsi, il n'est pas un simple musée au sens habituel du terme, mais bien un lieu résolument vivant, plaçant les évolutions au centre de son discours muséographique, mais aussi de son fonctionnement en tant qu'institution. Il n'est pas seulement un lieu d'exposition, mais aussi et surtout un lieu de réflexion.

 

En son sein, les visiteurs trouveront l'impressionante Galerie de l'Homme et les pièces accueillant les expositions temporaires, mais ils pourront également s'informer et prendre leur place dans l'actualité des Sciences de l'Homme dans des espaces variés : balcon des Sciences, auditorium, centre de ressources, salles d'enseignements... En plus des conférences et projections régulières, le Musée de l'Homme propose également des ateliers pédagogiques permettant aux visiteurs d'approfondir leurs connaissances, et de s'interroger ensemble sur les problématiques de l'espèce humaine.

 

La transition du Musée de l'Homme l'a également propulsé dans le XXIe siècle en mettant à disposition des moyens pédagogiques modernes, innovants et ludiques. Tablettes et ordinateurs disséminés dans les différents espaces sont à disposition du public, permettant à chacun de se plonger plus en profondeur dans les sujets qui l'intéressent. Le musée propose une muséographie moderne et étonnante, semant le long du parcours des éléments ludiques qui proposent aux visiteurs de tous âges d'accéder aux informations et de se questionner différemment. Une animation vidéo en direct transforme votre visage en celui de votre cousin Néanderthal, un bar à odeurs vous propose de voyager à travers le monde en sentant les effluves de spécialités gastronomiques à base de riz du monde entier... Sans oublier l'immense mur des langues, contre lequel vous pourrez coller votre oreille pour entendre parler des dizaines de dialectes différents !

 

Informations pratiques

 

Musée de l'Homme

17, place du Trocadéro

Paris 16°

 

Accès

 

Métro : Trocadéro (lignes 6 et 9)

Bus : Trocadéro (lignes 22, 30, 32, et 63)

 

Horaires

 

Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h, le mercredi jusqu'à 21h.

 

Tarifs

 

Plein tarif : Musée + exposition temporaire = 10€

Tarif réduit : Musée + exposition temporaire = 8€

Entrée gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

 

Pour éviter les files d'attente, vous pouvez réserver votre billet à l'avance sur le site internet du musée : http://mnhn.museedelhomme.tickeasy.com/fr-FR/accueil

 

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Céleste Boursier-Mougenot inonde le Palais de Tokyo

Cet été, et jusqu'au 13 septembre 2015, le Palais de Tokyo accueille une exposition qui ne ressemble à aucune autre. Chamboulant complètement les codes de la représentation artistique, Acquaalta propose au public une expérience unique, et résolument insolite. Alors qu'on est habitués à naviguer entre les œuvres dans les expositions ordinaires, l'artiste Céleste Boursier-Mougenot fait passer l'expression du sens figuré au sens propre. L'Acqua Alta, c'est la crue qui touche la lagune de Venise chaque année, lorsque la mer Adriatique vient inonder la ville. Pour cette ambitieuse installation, c'est le Palais de Tokyo qui voit son espace inondé. Et Boursier-Mougenot de nous embarquer littéralement dans un voyage visuel, auditif et tactile, complètement hypnotique.

Cet été, et jusqu'au 13 septembre 2015, le Palais de Tokyo accueille une exposition qui ne ressemble à aucune autre. Chamboulant complètement les codes de la représentation artistique, Acquaalta propose au public une expérience unique, et résolument insolite. Alors qu'on est habitués à naviguer entre les œuvres dans les expositions ordinaires, l'artiste Céleste Boursier-Mougenot fait passer l'expression du sens figuré au sens propre. L'Acqua Alta, c'est la crue qui touche la lagune de Venise chaque année, lorsque la mer Adriatique vient inonder la ville. Pour cette ambitieuse installation, c'est le Palais de Tokyo qui voit son espace inondé. Et Boursier-Mougenot de nous embarquer littéralement dans un voyage visuel, auditif et tactile, complètement hypnotique.

 

Installés sur des gondoles et pagayant à tour de rôle, les visiteurs vont rentrer en immersion totale dans l'oeuvre. Dans un paysage sombre et poétique, ils seront bercés au fil de l'eau par de mystérieuses installations sculpturales, visuelles et sonores. La visite se vit comme un voyage onirique, une traversée lente et agrémentée de sensations et de questionnements. Pour Céleste Boursier-Mougenot, le visiteur n'est pas un simple observateur extérieur du dispositif artistique, il est à la fois acteur, sujet et objet de l'exposition. Ainsi, au même titre que le flux de l'eau, du son et des images, celui des visiteurs est partie intégrante de cette exposition au format inédit. Ce flux s'interrompt le temps d'une escale : on invite le visiteur à accoster une île et à s'y coucher pour s'imprégner des images et des sons dans une perspective toute différente. Comme si l'on pouvait arrêter le temps l'espace d'un instant, pour prendre le temps d'accueillir en soi ce qui d'ordinaire ne fait que passer.

 

Ce voyage presque hallucinatoire est une parenthèse, qui peut en amener certains à s'oublier et à se laisser porter par l'expérience hypnotique des sens, tandis que d'autres entreront en eux-mêmes et sentiront résonner leur propre psyché au sein du dispositif. Mais que l'on en sorte secoué ou apaisé, le Palais de Tokyo nous propose bien ici une expérience à ne pas manquer.

 

Informations pratiques

 

Palais de Tokyo

13, avenue du Président Wilson,
75 116 Paris


Horaires


De midi à minuit tous les jours, sauf le mardi

 

Tarifs


Plein tarif : 10€

Tarif réduit : 8€, visiteurs de moins de 26 ans, enseignants, séniors, Maison des artistes, groupes de plus de 10 personnes, et adhérents des institutions partenaires du Tokyopass

Gratuité : les visiteurs de moins de 18 ans, les demandeurs d'emploi, les bénéficiaires des minimas sociaux, le personnel du Ministère de la Culture et de la Communication, ICOM, IKT, journalistes, guides-conférenciers, pass enseignant, bénéficiaires du minimum vieillesse, C-E-A / Commissaires d'exposition associés, personnes en situation de handicap & leur accompagnateur

(Une  présentation de justificatifs datant de moins de trois mois vous sera demandée pour bénéficier du tarif réduit ou de la gratuité)

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Les graffitis à l'assaut de la Pinacothèque

Cette saison, les graffitis de maîtres trouvent leur place au musée ! C'est l'exposition du moment : du 12 mars au 13 septembre 2015 à la Pinacothèque de Paris, “Le Pressionnisme 1970-1990, les chefs-d’œuvres du graffiti sur toile” présente pas moins d'une centaine d'oeuvres des plus grands artistes du mouvement. Basquiat, Bando, Rammellzee, Ash ou encore Futura 2000 sont parmi les ambassadeurs les plus célèbres de ce courant artistique longtemps relayé au rang de sous-art, car souvent assimilé à tort aux simples tags de rue, et attribué à quelques gangs de vandales toxicomanes. Aujourd'hui, le moment est venu d'accorder toute son importance aux vingt premières années de cet art incompris exécuté à la bombe aérosol en se penchant sur son histoire et la force de son esthétique.

Cette saison, les graffitis de maîtres trouvent leur place au musée ! C'est l'exposition du moment : du 12 mars au 13 septembre 2015 à la Pinacothèque de Paris, “Le Pressionnisme 1970-1990, les chefs-d’œuvres du graffiti sur toile” présente pas moins d'une centaine d'oeuvres des plus grands artistes du mouvement. Basquiat, Bando, Rammellzee, Ash ou encore Futura 2000 sont parmi les ambassadeurs les plus célèbres de ce courant artistique longtemps relayé au rang de sous-art, car souvent assimilé à tort aux simples tags de rue, et attribué à quelques gangs de vandales toxicomanes. Aujourd'hui, le moment est venu d'accorder toute son importance aux vingt premières années de cet art incompris exécuté à la bombe aérosol en se penchant sur son histoire et la force de son esthétique.

 

Pourquoi y aller ?

 

Aujourd'hui, les habitués des galeries et musées d'art contemporain sont familiers du street-art sur toile. En effet, depuis les années 1990, cet art urbain qu'on croyait jusque là cantonné à la rue a trouvé sa place dans des galeries d'art de plus en plus nombreuses à travers le monde. Ainsi, il est devenu une forme institutionnalisée d'art contemporain. Cependant, beaucoup ignorent à quoi ressemblait réellement le monde du graffiti avant 1990. À défaut d'une représentation suffisante du mouvement en Histoire de l'Art, on a souvent tendance à penser qu'à cette époque, le graffiti était une forme d'expression esthétique pratiquée par des artistes isolés, à la va-vite et sur les murs des villes. En vérité, le mouvement a commencé à se fédérer dès le début des années 1970. Les graffeurs se regroupent autour du sociologue Hugo Martinez pour créer l'Union of Graffiti Artists. En atelier, des artistes aujourd'hui célèbres comme Coco ou encore Phase 2 réalisent des créations plus élaborées que les graffitis urbains sur des toiles. Et même si le mouvement n'a pas encore la résonance qu'il a aujourd'hui, ces œuvres sont exposées dès les débuts du mouvement dans des galeries.

 

Grâce au remarquable travail du commissaire d'exposition Alain-Dominique Gallizia, véritablement passionné par le graffiti, l'exposition “Le Pressionnisme 1970-1990, les chefs-d’œuvres du graffiti sur toile” met en avant le message primordial qu'il souhaite faire passer : le graffiti n'est pas seulement une forme d'expression, il est un mouvement fédéré. Selon Gallizia, le graffiti est même l'une des seules écoles qui a permis de réunir les artistes autour – non pas seulement d'une esthétique – mais d'un but. L'exposition est donc construite comme un voyage au pays du « pressionnisme », afin d'en comprendre enfin l'histoire et les enjeux.

 

Informations pratiques

 

La Pinacothèque (1)

28, place de la Madeleine

Paris 8°

(métro Madeleine – lignes 12 et 14)

 

Horaires

 

Tous les jours de 10h30 à 18h30 (fermeture des caisses à 17h30)

Nocturnes les mercredis et vendredis jusqu'à 20h30 (fermeture des caisses à 19h30)

Jours féries : de 14h à 18h30

 

Tarifs

 

Plein tarif : 13€

Tarif réduit : 11€

 

Comment y aller depuis l'Hôtel du Danube ?

 

Temps de trajet : 20 minutes

 

Prenez à droite sur la rue Jacob en sortant de l'hôtel, puis la quatrième rue à gauche (rue du Bac). Marchez sur cette rue jusqu'au premier grand carrefour sur lequel se situe la station de métro « Rue du Bac ». Prenez la ligne 12 du métro en direction de « Front Populaire », puis sortez à la station « Madeleine ». En sortant de la station, vous vous trouvez sur la place de la Madeleine. La Pinacothèque se situe au numéro 28 sur cette place.

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Impressions intimistes au Musée Marmottan Monet

Situé à l'Ouest de Paris, à deux pas du charmant Bois de Boulogne et de ses lacs, le Musée Marmottan Monet fait partie de ces musées parisiens trop peu connus des visiteurs. Il est pourtant une véritable mine d'or pour les amateurs de peinture impressionniste, et propose des expositions à la fois riches et intimistes qu'il serait dommage de rater lors de votre séjour dans la capitale. Voici ce que vous pourrez y admirer...

Situé à l'Ouest de Paris, à deux pas du charmant Bois de Boulogne et de ses lacs, le Musée Marmottan Monet fait partie de ces musées parisiens trop peu connus des visiteurs. Il est pourtant une véritable mine d'or pour les amateurs de peinture impressionniste, et propose des expositions à la fois riches et intimistes qu'il serait dommage de rater lors de votre séjour dans la capitale. Voici ce que vous pourrez y admirer...

 

La collection Paul Marmottan

 

C'est grâce à Paul Marmottan (1856-1932) que le musée à vu le jour. À sa mort, l'érudit et collectionneur lègue sa collection d'oeuvres d'art ainsi que son hôtel particulier à l'Académie des Beaux Arts de Paris, qui en fera le Musée Marmottan. Passionné par l'art de la Haute-Époque, cet homme a accumulé une collection impressionnante d'oeuvres datant du Premier Empire, sur tous les supports possibles et imaginables : peintures, dessins, estampes, miniatures, médailles, sculptures, mobilier, bronzes, porcelaines, etc. On y trouve des noms tels que Fabre, Boilly, Gauffier, Carmontelle, Bertin, et de très nombreux autres.

 

Les impressionnistes : Claude Monet, Berthe Morisot, et d'autres

 

Grâce à de nombreux et généreux legs à travers le temps, le Musée Marmottan Monet s'est fait une place parmi les musées qui présentent les collections les plus riches de peinture impressionniste. C'est en 1957 que commence cette histoire, quand Madame Donop de Monchy fait don au musée de sa collection incroyable de toiles (environ une vingtaine) parmi lesquelles on retrouve des peintres comme Monet, Morisot, Renoir, Sisley, Pissarro ou encore Daumier. Dans cette collection figure la toile emblématique du mouvement impressionniste : Impression soleil levant (de Claude Monet). Considérée comme l'oeuvre pionnière de ce courant artistique, c'est d'ailleurs de son titre que l'impressionnisme tient son appellation.

 

À la suite du décès de son père, Michel Monet accorda au Musée Marmottan Monet le droit de présenter au public les œuvres du grand peintre, ainsi que celles qui figuraient parmi sa collection personnelle, parmi lesquelles un grand nombre de toiles de Pierre-Auguste Renoir, qui fut son ami. Dès 1966, et grâce à des legs tels que ceux-ci, le musée devient celui qui possède la plus grande collection d'oeuvres de Claude Monet au monde.

 

Mais au-delà de cela, le Musée Marmottan Monet présente aussi une collection très importante de chefs d'oeuvre d'artistes tels que Berthe Morisot (quelques 80 toiles!), Paul Gaughin, ainsi que tous ceux cités plus haut, et bien d'autres. Une étape incontournable pour les amateurs d'impressionnisme, donc !

 

Une impressionnante collection d'enluminures

 

En outre, le Musée Marmottan Monet expose également dans une pièce à part et entièrement réaménagée l'immense collection d'enluminures qui fut constituée par Georges Wildenstein (1892-1963), puis léguée après sa mort par son fils. Collection la plus importante au monde (plusieurs centaines de pièces!), elle fait la part belle à l'art de l'enluminure, du Moyen Âge à la Renaissance. On y trouve des enluminures françaises, anglaises, flamandes et italiennes, parmi lesquelles quelques chefs d'oeuvres comme « La mission des apôtres » du maître de San Michele a Murano, « Le Songe de saint Romuald. Initiale O. » d'Attavante, ou encore « Le Baiser de Judas » de Jean Bourdichon.

 

Informations pratiques

 

Adresse :

 

Musée Marmottan Monet

2, rue Louis-Boilly 
75016 Paris

 

Station de métro la plus proche : La Muette (ligne 9)

Arrêt de bus le plus proche : Porte de la Muette (ligne 63)

 

Horaires d'ouverture :

Du mardi au dimanche de 10h à 18h
(Dernière entrée : 17h30)
Nocturne le jeudi jusqu'à 21 h
(Dernière entrée : 20h30)

 

Tarifs :

 

Plein tarif : 11€

Tarif réduit : 6,50€ (enfants entre 7 et 18 ans, étudiants de moins de 25 ans...)

Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans, les personnes handicapées, les journalistes...

 

Audioguides disponibles en français et en anglais (3€)

 

Image : « Impression, soleil levant » de Claude Monet (1872, Musée Marmottan Monet, Paris)

 

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